Messagepar justedroit » 12 juil. 2026, 08:02
Avec vous c'est toujours la même rengaine, vous vous permettez des remarques désobligeantes gratuites, et ensuite, vous prenez pour des insultes ce qui ne sont que le constat de la médiocrité et la prétention de vos réponses.
Oui, je vous remercie de me donner à nouveau la main pour combattre encore vos propos.
A ce sujet, replaçons-nous dans le contexte où vous répondez à Tina730, je cite :
«Même si les dégâts sont reconnus, le remboursement ne se fait après application d'une grille de vétusté ».
Et où je vous rétorque : « non, je ne le pense pas », vous en donnant la raison qui n'est pas celle classique qui résulte de l'application d'une grille de vétusté mais celle plutôt qui relève du fait que Tina730 nous assure avoir eu affaire à une agence immobilière pro locataire qui a lui a fait passer des dégâts causés par ses différents locataires pour seulement de la vétusté, la contraignant ainsi, après chaque départ de ces derniers, de rénover à chaque fois son bien à ses entiers dépens.
Si cela ne vous a pas chatouillé la cervelle, vous, qui êtes un bailleur, moi oui, alors que je ne le suis pas.
C'est ainsi que, selon moi, le terrain juridique n'est plus du tout le même, car il s'agirait alors d'une faute professionnelle du mandataire portant sur ses qualifications erronées des dégâts et manquement à son devoir de conseil, permettant étonnement aux différents locataires de quitter les lieux sans jamais être inquiétés d'une moindre retenue de leur moindre désordre. Bizarre non ?
C'est pourquoi, j'ai soulevé les articles 1991 et 1992 du Code civil qui énoncent la possibilité d'une demande de dommages-et-intérêts à l'encontre du mis en cause.
Ces dommages-et-intérêts constituent alors le préjudice subi par le bailleur lequel, ne peut être que le montant des rénovations, où la question de la vétusté des éléments comme comme celle des dégâts commis par les différents locataires qui ont quitté les lieux depuis peut-être belle lurette, ne se pose plus.
Ce, à moins que vous soyez en mesure de m'expliquer y compris avec l'aide de qui vous voulez et celle de la grille de vétusté, comment vous y prendriez-vous pour calculer la vétusté des éléments en regard des dégâts commis par ces différents locataires après que plusieurs rénovations aient été réalisées, lesquels dégâts, selon le mandataire du bailleur, sont supposés ne jamais avoir existés !
C'est de cela que j'ai parlé. Donc, si vous n'êtes pas d'accord avec mon analyse ce qui est votre strict droit, combattez-moi sur ce terrain-là, mais non sur celui qui n'a pas lieu d'être !
Conclusion : je confirme donc que vous êtes un âne qui ne sait pas lire pour ne pas, non seulement, avoir pris en considération la plainte essentielle de Tina730 qui l'a contrainte pour cette raison précitée à vendre son bien à moindre prix et au surplus y être embêtée, mais aussi bouché à l'émeri pour vous arcbouter à votre raisonnement sans tenir compte des éléments de ma réponse, laquelle bonne ou mauvaise, est fondée en droit