Bonjour à tous,
Je souhaite partager mon retour d'expérience concernant la Médiation des communications électroniques suite à un litige technique complexe avec mon FAI (offre très haut débit Bbox Ultym).
Malgré la fourniture d'un dossier complet comportant des mesures matérielles irréfutables (notamment une intervention sur l'infrastructure physique démontrant une capacité descendante de 4,4 Gb/s, face à un débit montant bloqué à 3,2 Gb/s caractérisant une restriction côté serveur), le traitement du dossier par la médiatrice a révélé de graves défaillances méthodologiques :
Dénaturation du contrat d'abonnement (Art. 1103 du Code civil) : Au lieu de vérifier le respect des engagements contractuels souscrits pour une offre spécifique haut de gamme, l'analyse s'est transformée en un jugement d'opportunité décrétant arbitrairement que le débit fourni était « suffisant » pour un usage standard.
Absence d'instruction contradictoire et partialité : Les affirmations unilatérales de l'opérateur prétendant à l'absence d'anomalie réseau ont été retenues sans réserve, tandis que mes relevés techniques et factuels ont été purement et simplement écartés.
Non-respect de l'obligation de résultat : Le médiateur a exonéré le FAI de son obligation de résultat en insinuant sans aucun élément probant que les limitations proviendraient de mon installation privative, hypothèse pourtant balayée par les mesures physiques réalisées.
En résumé, cette instance donne le sentiment de substituer une appréciation d'utilité à l'application stricte du droit des contrats, dans une démarche qui semble avant tout viser à dissuader l'usager de saisir la justice de proximité.
Face à ces manquements aux principes d'impartialité et d'équité, j'ai formellement refusé la proposition et transmis un signalement à la Commission d'évaluation et de contrôle de la médiation de la consommation (CECMC). Le litige sera tranché prochainement devant le Tribunal de proximité.
Si certains d'entre vous ont constaté cette même dérive d'analyse, vos retours m'intéressent.






