Bonjour à tous,
Je sollicite votre avis concernant un véhicule Volvo acheté à un particulier le 14 janvier 2026 avec 108 000km.
Dès le trajet retour, j'ai constaté plusieurs anomalies : fortes vibrations au freinage et en roulant, bruit de frottement au braquage, voyant de suspension pneumatique (« véhicule trop haut »), puis dès le lendemain un voyant de dysfonctionnement du système d'éclairage. Tous ces éléments ont été signalés immédiatement au vendeur par SMS, avec photos à l'appui.
Le véhicule a été diagnostiqué chez Volvo le 27 janvier, soit seulement 12 jours après la vente. Plusieurs défauts ont alors été relevés : système d'éclairage, suspension pneumatique, infiltrations d'eau par le toit ouvrant, freins avant, géométrie, etc.
Malgré différentes interventions (recalibrage des suspensions, remplacement des pneus, diagnostics complémentaires), les problèmes ont persisté. Un nouveau diagnostic Volvo en juin 2026 a mis en évidence un véhicule tirant à droite, penché d'un côté, une usure anormale des pneus, des amortisseurs arrière non conformes ainsi que des cardans à remplacer. Le montant des réparations dépasse aujourd'hui 10 000 € en cumulant les différents devis.
Le vendeur, informé dès les premiers jours, a refusé toute prise en charge et m'a proposé 500 € pour clôturer le dossier.
J'ai conservé l'ensemble des SMS, diagnostics, devis Volvo et justificatifs. Le véhicule a même récemment dû être remorqué à la suite de nouveaux dysfonctionnements.
Selon vous, ces éléments sont-ils suffisants pour envisager sérieusement une action sur le fondement des vices cachés et justifier une expertise contradictoire ?
Merci d'avance pour vos retours d'expérience.







