Bonjour Pauje,
Merci pour votre réponse
Je suis assisté par un juriste de ma protection juridique, je dois voir avec lui la suite au vu de l'échec des négociations à l'amiable
Je suis un peu perdu quelles sont ses suites ?
Faire une expertise et delà partir en procès ?
Entre temps signaler comme il m'a été conseillé se rapprocher d'une association locale que choisir, signaler l'entreprise à la répression des fraudes ?
Je ne comprends pas trop vos craintes.
En effet, alors que vous pouvez obtenir une remise en état de votre chauffage par une autre entreprise aux frais de la mise en cause, le remboursement des sommes inutilement versées par des réparations vaines, des dommages-et-intérêts pour privation de jouissance du fait de l'absence de chauffage en plein hiver, le remboursement du trop plein versé en consommation d'électricité en cas de changement de mode de chauffage (appareils d'appoint) :
Article 1231-1 du Code civil :
"Le débiteur est condamné, s'il y a lieu, au paiement de dommages et intérêts soit à raison de l'inexécution de l'obligation, soit à raison du retard dans l'exécution, s'il ne justifie pas que l'exécution a été empêchée par la force majeure".
Article 1217 du Code civil :
La partie envers laquelle l'engagement n'a pas été exécuté, ou l'a été imparfaitement, peut :
-refuser d'exécuter ou suspendre l'exécution de sa propre obligation ;
-poursuivre l'exécution forcée en nature de l'obligation ;
-solliciter une réduction du prix ;
-provoquer la résolution du contrat ;
-demander réparation des conséquences de l'inexécution.
Les sanctions qui ne sont pas incompatibles peuvent être cumulées ; des dommages et intérêts peuvent toujours s'y ajouter.
Article 1222 du Code civil :
"Après mise en demeure, le créancier peut aussi, dans un délai et à un coût raisonnables, faire exécuter lui-même l'obligation ou, sur autorisation préalable du juge, détruire ce qui a été fait en violation de celle-ci. Il peut demander au débiteur le remboursement des sommes engagées à cette fin.
Il peut aussi demander en justice que le débiteur avance les sommes nécessaires à cette exécution ou à cette destruction" ;
vous attendez quoi encore ici, alors que votre affaire est sérieuse, des réponses anecdotiques ?
Si votre assistance juridique n'est qu'un soutien n'attendez plus rien d'elle pour prendre le chemin de l'urgence d'une procédure qui ne fera plus rire votre mise en cause.
A contrario, si elle est opérante, elle devra agir passé un délai de 30 jours qui court à compter de la date de réception de la lettre de mise en demeure.
A ce sujet évaluez dans son ensemble le montant du litige : supérieure ou inférieure à 5.000 €.
Si inférieure à 5.000 €, le passage obligé est la conciliation amiable ; une lettre de mise en demeure n'est pas une tentative de conciliation mais un acte unilatéral et formel.
Dés lors, contactez un Conciliateur de justice pour prendre un RDV. L'action est gratuite.
La procédure susceptible de s'en suivre également gratuite
Ou laissez faire votre Protection juridique.
Si supérieure à 5.000 €, choisir votre Conseil pour qu'il agisse dans le cadre d'un référé ce, éventuellement, après accord de votre protection juridique
Si vous n'avez aucune protection juridique qui vous permette de prendre un Conseil à la défense de vos intérêts, et en cas de besoin, faites appel à l'aide juridictionnelle partielle ou totale selon vos revenus.
Mais, AGISSEZ !